EMAsphere séduit avec son tableau de bord de gestion destiné aux dirigeants de PME et aux fiduciaires. Concrètement, la solution de la jeune pousse belge permet aux entreprises de suivre les indicateurs financiers et opérationnels nécessaires à la prise de décision. “La réussite des PME est fortement liée au suivi de gestion de la trésorerie, explique Didier Vankeerberghen, co-CEO. Il y avait un besoin cohérent pour un outil performant”.
Lancée en 2013, EMAsphere a débuté avec un capital d’un million d’euros, dont 300.000 de subsides. Le projet est ambitieux et plaît rapidement aux investisseurs. “Nous avons finalisé le business plan fin novembre et nous cherchions 1,5 million d’euros pour notre développement”, poursuit le co-CEO. Finalement, les investisseurs se bousculent au portillon et la start-up lève deux millions. “On aurait pu lever plus, mais on veut limiter l’effet de dilution”, justifie Didier Vankeerberghen.

Plus de 100 personnes en 2020

L’augmentation de capital poursuit plusieurs buts. S’agissant d’un modèle récurrent, la start-up doit atteindre le point d’équilibre et, pour ce faire, a besoin de financements. Ensuite, EMAsphere entend évidemment investir dans le développement de sa plateforme et dans la mise en place d’un réseau de distribution. “Nous pensons être entre 120 et 130 personnes à l’horizon 2020”, estime le co-CEO.s.g

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